JHM 2017 10 07 – Apprentissage : unsere deutschen Freunde

 

 

 

De toute Ă©vidence, nos voisins, dans le registre de l’apprentissage, ont Ă©normĂ©ment de choses Ă  nous apprendre. Ils le font sans avoir l’air, avec humilitĂ© mĂŞme, comme Herr Dr Norbert Reichhold, qui regrette que le système allemand ne soit pas assez centralisĂ© alors que David Biguet venait de regretter exactement l’inverse pour le système français. En Allemagne, cette formation relève des compĂ©tences des Chambres de commerce. 20 % des entreprises sont qualifiĂ©es pour accueillir des apprentis. 327 spĂ©cialitĂ©s sont rĂ©pertoriĂ©es. L’accueil d’un apprenti coĂ»te en moyenne 18 000 euros/an Ă  l’entreprise. Au-delĂ  des chiffres, les participants au forum, qui bĂ©nĂ©ficiaient d’un service de traduction instantanĂ©e efficace, ont surtout rĂ©alisĂ© grâce aux tĂ©moignages des invitĂ©s allemands, que c’est surtout un Ă©tat d’esprit qu’il convient de changer de notre cĂ´tĂ© du Rhin. L’apprentissage, ça marche ; c’est surtout valorisĂ© et valorisant pour les jeunes qui en bĂ©nĂ©ficient, qui l’ont choisi non pas par dĂ©faut mais dans un dessein positif. Il faudrait qu’en France, les parents et les enseignants s’intĂ©ressent au rĂ©el et se posent de manière objective la question : qu’est-ce qui est bien pour l’épanouissement nos enfants ? Les jeunes allemandes croisĂ©es samedi Ă  Nogent ne semblaient pas si malheureuses que cela, pas davantage en Ă©chec scolaire. L’économie allemande peine moins que la nĂ´tre. Alors ?

 
NOGENTECH